Expositions

Permanente

La vie du Bon Père Frédéric s’inscrit dans la pure tradition franciscaine. Sa figure empreinte de douceur reproduit avec fidélité les traits émouvants du Povellero. Il est bien de la lignée des frères d’Assise pour qui le bonheur confine au spirituel, dans l’oubli de soi et la recherche de Dieu. D’eux tous il a hérité ce stolcisme souriant, ce sens poétique de la vie chrétienne qui transforme le chemin de l’épreuve en une voie d’allégresse, qui enveloppe les souffrances et les épreuves de l’existence d’un halo de joie mystique. Il témoigne aux hommes cette même charité brûlante qui consume son objet. Les choses du monde, il les voit dans leur dépouillement essentiel.

La sainteté revêt chez lui la double forme de la mystique et de l’action. Avec quel zèle inlassable il s’emploie à restaurer la condition de l’homme dans son identité idéale première. Mais toujours il affermit dans la prière et la méditation les œuvres que sa passion des âmes multiplie dans toutes les directions spirituelles.

Figure pittoresque que celle de ce petit Père aux façons originales et aux gestes et aux paroles imprévus, toujours en disponibilité pour la sublime aventure de la foi. Il est vraiment un serviteur de Dieu, un collaborateur empressé de ses vues. Enveloppé dans le pli de sa bure, la figure voyante et préoccupée, on le voit courir le monde, parler aux hommes, les entretenir du Royaume qui les attend. L’un de ses humbles porteurs du message évangélique, c’est surtout qu’il imprime latrace légère de sa sandale, ses pas dans ceux du Maitre, comme un chasseur du divin souvenir.

Jamais les caprices de la route, le hasard des rencontres, les sollicitations du monde n’auront de prise sur cet itinérant des routes apostoliques. Comprendrait-il le langage sinueux de l’intérêt humain, lui dont l’esprit est tout espoir en Dieu, l’élan toute promptitude dans l’accomplissement d’un ministère surnaturel? Macéré dans sa chair, dompté jusqu’à l’ascétisme, qui le distraire un instant de sa mission? Son rôle n’est-il pas de mettre tous ses moyens au service de la grâce , la seule valeur qui compte à ses yeux. C’est pourquoi l’Histoire retient de lui un apôtre infatigable, de ce thaumaturge confiant qui guérit les cœurs de la morsure du péché, de ce doux illuminé qui, inlassablement, ralliera tous les groupes, pour opérer la liaison des âmes. Il y eut en lui cette grave vivacité, cet empressement, cette prévenance faite de soins habiles et savants, dont saint Paul a donné l’exemple définitif.

Le peuple est bon juge. Jamais il ne l’appela autrement qu le Bon Père Frédéric, voulant marquer ainsi sa croyance unanime en la mansuétude de son cœur, en l’excellence d’une âme exquisement surnaturalisé. L’humble chrétien qu’il a instruite par la parole et par l’exemple le porte aujourd’hui bien haut dans son souvenir pieux.

Clément Marchand

P.Onésime Lamontagne, ofm. Éd. Bien Public, Trois-Rivières, Qc. 1950, p.8-9

 

Pendant un tiers de sa vie le bon Pçre Frédéric Janssoone, OFM, s’est employé ici au diocèse à se sanctifier et à sanctifier les autres. Vers une première fois en 1881 dans le but de solliciter des aumônes pour la Terre sainte, il s’établit définitivement en 1888. Sa première visite avait suscité en tous le désir ardent  de le revoir pour bénéficier de sa foi vive, sa vie chrétienne entraînante, sa parade convaincante et son irrésistible amour

Georges-Léon Pelletier, évêque de Trois-Rivières, Souvenir 1975#4, p.6-7

 

Témoignagnes

 

Temporaire

    • Le Collège Séraphique (les anciens du collège)
    • L’église Notre-Dame-des-Sept-Allégresses, le cœur du quartier ouvrier de TR (témoin de l’histoire locale) au centre de la vie communautaire
    • Les Récollets, premiers missionnaires au Canada
    • Léo Arbour, grand artiste sculpteur
    • Frère Didace
    • Le Tiers-Ordre
    • La crèche vivante (Noël)
    • Qu’est-ce qu’un miracle ?
    • Le chemin de croix(Pâques)
    • Le cimetière qui sont les frères qui y sont enterrés ?

Pour les groupes scolaires

  • Béatification/canonisation
  • Reliques
  • Être frère en 2020

 

Virtuelle

Les Franciscains, guides des Compagnons (Les pères des Compagnons)- (Dans le sous-sol de Notre-Dame, là où tout a commencé)

Cette exposition se veut un hommage aux franciscains, qui depuis l’arrivée du Père Frédéric en 1888, marque le retour de l’ordre dans la région. Depuis les frères se sont succédés impliqués et dévoués dans la communauté. Soucieux de leurs paroissiens, ils ont participé de façon significative au développement culturel du quartier de Notre-Dame alors en pleine effervescence.